03/02/2009

Aphorisme anachronique

...totalement hors de propos entre Lausanne et Genève. Mais qu'elle est belle cette affiche des CFF de 1944! Quant à la question de Marcel Duchamp, elle appartient définitivement au surréalisme!

Faut-il réagir contre la paresse des voies ferrées entre deux passages de trains?

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13/12/2008

Mon calendrier de l'Avent (13)

L'horaire des trains change demain avec une offre étendue dans les grandes lignes. Il peut arriver que des trains ne repartent plus. Ainsi sur la ligne des Chemins de fer électriques veveysans ,en 1966, de Blonay à Chamby puis quelques temps plus tard de Saint-Légier à Châtel-Saint-Denis.

Témoignage de cette époque la photo d'un certain Aebi de Zurich, datée de 1966, retraçant une des dernières courses régulières sur ce qui allait devenir le B-C grâce à quelques passionnés.

Tout le charme du noir et blanc. "Le seul capable de durer!" selon un ferroviphile qui était monté à la force des jarrets d'Aigle à Rougemont  avec un Hasselblad pour immortaliser le grand défilé du MOB en mai 2004.1a.JPG

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13/10/2008

Quand mon quotidien déraille,

les réactions ne se font pas attendre. Cris d'orfraie et lettre de lecteur dans 24 heures de samedi à propos d'un édito incendiaire "Faire casquer les abonnés CFF: et pourquoi pas?" publié le 8 octobre. Si les CFF devaient suivre les lignes de Laurent Aubert, notre lecteur indigné n'hésiterait pas à compenser d'abord ces frais supplémentaires en se désabonnant du journal qui lance de telles provocations. Et toc!

L'abonnement général peut être une bonne affaire: plus de 350 000 usagers l'ont compris. Mais quant à affirmer que le prix de revient au kilomètre est de 7 centimes "si l'on tient compte de la moyenne abattue par les titulaires", le doute est permis. Une simple division montre que le kilométrage annuel moyen serait d'environ 44 300 km!

Seul un pendulaire assidu entre Morges et Berne est susceptible d'atteindre une telle distance. Autre exemple: il faudrait parcourir deux fois le réseau des transports publics dans sa totalité (23 500 Km)! Question annexe, pour un champion et pour le Livre des records: combien de mois et d'années faudrait-il consacrer pour réaliser un tel pari?

L'abonnement général imaginé en 1898 offre d'autres commodités. On évite le calcul des zones tarifaires et la monnaie pour les parcomètres. Le train, sans doute le meilleur endroit pour lire son journal, a encore un bel avenir.

Evidemment, les quotidiens n'ont pas connu la même croissance que les AG (25 000 abonnements en 1986)! Dire que je rêvais de devenir conducteur de locomotive...

En matière de qualité de vie, presse et mobilité ont parties liées. Moi je dis: "Faites payer les gratuits" et l'on verra après.

 

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01/10/2008

La Traviata im Hauptbahnhof

SF_LaTraviata360.jpgQui n'a pas vibré d'amour dans une gare n'a jamais aimé.

Quel plus beau décor pour la mort de la dévoyée Violetta Valéry qu'une gare en cul de sac? L'opéra de Verdi créé en 1853, six ans après l'arrivée du premier train à Zurich, a trouvé sa pleine dimension tragique dans ce lieu de passage obligé qu'est la gare de la métropole économique.

On connaissait les sous-chefs de gare. Grâce aux sous-chefs d'orchestre, à 15 kilomètres de câbles, 151 micros et un nombre incalculable d'oreillettes pour les 200 artistes, les innombrables techniciens et cheminots, le spectacle du Hauptbahnhof a été un très grand moment de télévision. Dans l'art du direct, parfaitement maîtrisé, l'opéra réservé à une élite devient un reality show qui relègue les autres productions du genre à leur niveau de néant. Une opinion déjà confirmée par quelques fidèles de la Star'Ac...

Dans l'attente d'un DVD et d'une diffusion (vivement souhaitée) à la TSR, le chef d'oeuvre est visible en streaming sur Arte-TV.                                                          ( Eva Mei photo sf.tv) 

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29/09/2008

J'ai traversé le tunnel des déchets!

stefaneicher 039.jpg   Amis ferrovipathes bonjour!

Un parcours très intéressant (qui nous conduira à l'opéra) et qui amène le 60% des déchets non recyclables du canton à l'usine Tridel de Lausanne. En fait, seulement les deux tiers empruntent le rail au travers du tunnel baptisé Olivier Français (ceux de Lausanne arrivant par camion). Long de quelque 4 kilomètres, son coût s'est élevé à 75 millions de francs sur un investissement total de 360 millions pour le complexe de traitement des déchets.

Visite intéressante. Un brochure nous apprend que le coût du traitement est sensiblement inférieur à la moyenne suisse. Un sac poubelle de 10 kg éqivaut à 2,5 kg de mazout. En effet, l'usine produit de l'énergie pour environ 20 000 ménages (chauffage à distance, électricité).

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Portes ouvertes de Tridel complice du M2. Le voyage jusqu'à Renens dura une vingtaine de minutes. Pas ennuyeux pour autant que l'on ne se trouve pas à coté de la dame qui refuse que l'on ouvre les fenètres par crainte des mauvaises odeurs! Comme le prouve ma photo, ça ne sent rien. C'est propre et lisse. On pourrait même y accrocher quelques tableaux dans l'attente du NMBA...
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Voyageurs du dernier convoi: Olivier Français et Daniel Rosselat. Comme je ne suis pas papa razzo, vous ne verrez pas la photo. Tridel c'était aussi le musée FMR et ses concerts de la nuit de samedi qui attira plus de 3000 spectateurs. Sans transition, sinon par le rail, pour rappeler que l'opéra entre en gare de Zurich. La Traviata au milieu des voyageurs, c'est sur Arte mardi soir.

21:44 Publié dans ferrovipathes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : tridel, cff, m2, la traviata | |  Facebook |