19/12/2007

Entrain

Qui se ressemble, s'assemble. Léger bémol quand les discussions prennent le dessus au détriment du convivial, lorsque l'accueil de L'Avent prend l'allure de coquetèle entre gens du même bord.

Observation  hypothèse :l'originalité (artistique) de la fenêtre est proportionnelle à la qualité de l'accueil?

Retrouver la naïveté et la curiosité de l'enfance...

http://advent.magicticket.ch/f/advent.php

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Interlude

Mon anthropologue de fille m'envoie cette (belle) image qu'elle a prise à Trinidad, Cuba cet été. Avec une question, ces femmes qui se suivent se ressemblent-elles? A méditer.

Vu d'ici, ces poupées barbies se ressemblent évidemment. Et chacune est différente.

Je me demande à quoi rêvent les fillettes jouant aux barbies. De quoi sont-elles investies? Même question, du point masculin, pour les poupées en chair et en os.

La méditation sera  plutôt d'ordre spirituel. Tous semblables et tous différents. Mon Dieu donne moi la Sagesse d'en connaître la différence. Non pas la critique et le ressentiment.

Je trouve triste ces portes qui se ferment à jamais. Ces parents qui ne voyent plus leur(s) enfant(s), ...toutes les divisions bâties en forteresse.

Tous les Noëls ne peuvent être beaux. Ne pas trop se voiler la face quand même.

Mon Dieu, donne-moi la Sérénité d'accepter les choses que je ne peux changer, le Courage de changer les choses que je peux et la Sagesse d'en connaître la différence.

 

Joyeuses Fêtes!

 

Cuba by Raphi

22:57 Publié dans Avent | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Rentrer dans le rang

...sur le plancher des vaches. Rentrer dans le quotidien. Faire amende honorable et reprendre pied. Après s'être lancé tête baissée dans une aventure foisonnante. Je blague souvent avec mon voisin Frédy. Un jour, je l'ai bien fait rigoler. Nous parlions courrier et son cortège de factures. Je lui ai dit que je ne les ouvrais plus mais que j'écrivais des poèmes sur les enveloppes. En réalité, c'était plutôt des réflexions sur l'art jetées à l'improviste. Elles ont néanmoins pris sens, un sens qui ne s'improvise pas. Je continuerai à payer mes factures et trouverait un autre mode d'expression, le cas échéant. L'art ne se dévoile pas, il nous touche que d'une manière personnelle et nous invite à prendre de la hauteur.

 

avant laube, le paysan...

 

 

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Ces fenêtres qui s'ouvrent à nous

Chaque soir, une nouvelle. Avec un succès qui va en s'amplifiant. Une trentaine de personnes réunies autour d'un vin chaud et d'autres gâteries. Des enfants qui jouent. Je fais un rapide calcul. En soustrayant les fidéles aux postes, j'estime que cette animation aura touché la moitié de la population. Sinon plus. Corcelles compte 1864 habitants. Du coup, je ne peux manquer de m'interroger sur ceux que je connais et que je ne rencontre pas.

Corcelles abrite des Suisses et des étrangers (au nombre de 256, soit 14%). Une différence statistique peu éclairante. Mieux vaut être de Corcelles en y étant si possible né.

Je remarque l'importance de la tradition orale dans le village. Me posant des questions, je reçois des réponses le lendemain et ainsi de suite. On blague donc.

Hier soir, aux Péralles, je m'entretiens avec deux charmantes soeurs, mes voisines toutes deux mariées à des agriculteurs. J'aborde le thème de cette participation:

- Ah! c'est sûr, nous on vient pas d'ici!

- Sans indiscrétion, Mesdames, d'où venez-vous?

- de Payerne!

Comme quoi, il y a du vrai! On reconnait une vraie Corçalline à la manière dont elle fait ses fines salées (sucrées), c'est ce que j'ai entendu une fois. ça ira mieux l'année prochaîne. En attendant, ces rencontres donnent lieu à de belles complicités.

 

au pont

05:15 Publié dans Avent | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

ACRITER !

"Avec acharnement", devise scout. Qui me sert encore en cette nuit de l'Avent. Je crois que le cri de ma troupe, c'était "Du cran!".

Il est cinq heures du matin et je tente en vain de décrire ma journée si particulière du mercredi 10 octobre 2007. Par une cruelle ironie, l'écran de mon ordinateur m'indique que la page est obsolète. Oh! que nenni!

Dire au moins ce qui s'est passé depuis. Difficile métier de vivre. Je pense plutôt à un autre ouvrage de Cesare Pavese: La bell'estate dont je parodie la première phrase:

Cet automne nous n'avons pas dormi.

Pour aussi, avant l'aube,  me souvenir de ce qui ne meurt jamais!

De ce samedi fort lointain et radieux au parc Mon Repos où Jacques Kropf nous faisait écouter sur un mange-disques Ne me quitte pas d'un certain Jacques Brel. Nous étions en culottes courtes. Jacques Kropf était notre QM.

04:33 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |