01/12/2008

Mon calendrier de l'Avent (1)

stMartin 080_edited.jpgDes calendriers de l'Avent, il en existe de toutes sortes... Il fut un temps où l'on en avait un seul que l'on ressortait d'année en année.

Le mien avait des paillettes d'argent et des images translucides éclairées par une bougie. Le double battant du 24 révèlait une image de la Nativité.

Les temps ayant changé, les calendriers actuels sont beaucoup plus épurés, du moins de leurs références culturelles et religieuses. Nintendo, Barbie, Playmobil... selon sa préférence. On les achètes avant le 15 novembre (pour le rabais de 10%) ou dès le 26 décembre (à 50%).

Les jouets ont supplanté les petits chocolats. Pour respecter la tradition, voici un chocolat.

Au fait, il s'agit de ma première image numérique, il y a cinq ans exactement. Et vous, depuis quand le tout numérique?

Qu'est-ce qui a changé? Qui se souvient encore du passage du millénium, il y a huit ans? Pourtant nous sommes bien (ou plus ou moins bien) dans la révolution du numérique. La troisième Révolution industrielle après la vapeur et l'électricité, me suis-je laissé dire.

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01/01/2008

Epilogue

 

1er janvier 2008. La table du réveillon de Noël est à peine débarrassée. Oublié le temps de l’Avent. Famille avec deux enfants en bas âge = famille nombreuse et très occupée !
Du repas de Noël, je retiens la grand-mère en extase  perpétuelle devant le dernier-né. Et qui nous annonce qu’elle prendra sa retraite à 79 ans. Jules aura alors 17 ans…
Je prends simplement le temps de la rencontre avec le nouveau-né, impassible à nos bavardages et dont la main commence à s’accrocher à mon index.
Ah les petits-enfants !
On dit que l’on aime toujours un peu plus le cadet de nos enfants : sans doute parce qu’on peut l’aimer moins longtemps. Je pense que c’est d’autant plus vrai pour nos petits-enfants.
Comme une seconde chance (à l’opposé du virtuel de Second Life !). On prend du recul, on devient un peu moins mauvais père, mauvaise mère, puisque la Vie continue.
Noël, fête de Mithra, le « Soleil invaincu ». Entre temps, les jours se sont déjà allongés d’une demi-heure.

bellerive04

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28/12/2007

Pour Elise et Rachel

Petite animation qui vous parvient du Nouveau Monde et qui est encore de saison.

ça change des legos...

La crèche de la photo se situe avant le passage à niveau et la gare de Corcelles Sud.

 

www.croire.bayardweb.com/croire/creche/Creche.htm

 

 

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27/12/2007

L'Homme qui jouait avec la lune

 

Commission d’animation du village. « On a eu de la chance avec le temps, sauf dimanche [deuxdouze 07] où il faisait un temps exécrable » me dit Erwin Etter, un ancien collègue. Malgré la bourrasque, une flopée d’enfants sages s’abrite sous un appentis exigu. La ruelle des Moulins est tellement étroite que la fenêtre de l’Avent est placée au-dessus de nous, quasi invisible puisque étroite et de l’autre côté du chemin. Un enfant l’éclaire patiemment avec sa torche. C’est sa mission !

 

Scène qui me rappelle l’Homme qui jouait avec la Lune. Témoignage anonyme d’un prêtre, musicien et alcoolique. Sa dérive commence enfant qui avait reçu une lampe de poche avec laquelle il s’amusait à jouer avec la lune et qui tout d’un coup tomba en panne. Jouet qui se casse, nous avons tous connu cette déception ; trahison et immense tristesse.

 

Plus tard, l’alcool plaisir disponible partout et en tout temps, nous accompagne. Tout va, puis, arrive le moment où l’on prend un verre pour soigner une blessure. Et tout continue à aller très bien. L’alcool familier est devenu un puissant compagnon qui nous soutient au cours d’une lente dérive. Les blessures s'anesthésient. Point de non retour, quand la dérive est trop criante et que l’on s’éloigne de soi.

 

Tenir le cap, alors que la dérive est constante, insignifiante et qu’elle se poursuit sans substance. Les Alcooliques Anonymes connaissent le parcours.

 

(Le lendemain, un immense tracteur occupe tout le couvert où se joua une scène très proche de la Nativité telle que représentée depuis la nuit des temps.)

 

rue ds moulins 18

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La vie est belle

           ...Un rouge-gorge picore le raisin oublié.

Toujours en transition, sommes-nous prêts à partir, à accueillir les rencontres, les miracles?

Pas vraiment. C'est peut-être ça la mauvaise foi.

Tout ce qui nous retient et qui nous rend aveugle au moment présent. Devant les Signes, de fausses certitudes se transforment en faux-fuyants, en alibis. La peur...

Pourtant la vie est belle depuis ce soir d'octobre! Depuis la naissance de Jules. Et la maman bien contente que quelqu'un ait pu dire. "la vie est belle!".

Toujours en route vers le moi acceptable, je me retrouve à l'âge de deux ans! avant la première visite chez le coiffeur qui me transforma en garçon. Pendant longtemps, les salons de coiffure n'étaient pas mixtes. Je n'aimais pas trop. Etait-ce la fait que l'on y parlait surtout football ou était-ce la peur de me regarder dans le grimoire?

 

moi avant lété 47

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