29/04/2011

Entre Paris et Kaboul, la Grèce des colonels # 10

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Ruth conduit (un peu trop près de la R16 quand même). Nous traversons Nis (Nisch), l'ancienne Nissia sur la Via militaria de l'empereur Constantin 1er.

Né en 272, un 27 février (comme votre serviteur!)

Lénine nous fait signe dans cet important carrefour routier et stratégique.

Pour ne pas emprunter la même route qu'au retour par la Bulgarie, nous décidons d'obliquer vers Salonique.

Route très bonne et quasi déserte. Elle vient d'être construite. Nous avons quasiment l'impression de l'inaugurer avec notre "deux lapins".

Métaphore, alors que la traction animale est encore très présente.

N'étaient l'usine et la minijupe, on songerait à notre "peintre des vaches" , Eugène Burnand...

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Quelque part entre le Kosovo et la République de Macédonie actuels. Nous traversons Thessalonique  endormie. PICT0058.JPG
Pour les amateurs de la (petite) histoire, Nicolas 1er y déclara, un an avant son élection, en juillet 2006
"Mes racines sont ici !"
Il y a même sa plaque:
"En souvenir de la visite de Nicolas Sarkozy en Grèce de la Communauté juive Thessaloniki, la ville de vos ancêtres, mère et ville d'Israël et Jérusalem des Balkans."
Parenthèse anachronique, nous progressons dans la nuit sur une très mauvaise route jusqu'à Kavala, où nous dormons sur la plage.
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La grande bleue. On n'imagine pas, sous ce calme, que la Grèce est sous la dictature des colonels depuis trois ans. Je pense a un texte dit par Jean Villard Gilles aux Faux-Nez, dont j'ai tout oublié, hormis le titre "Une petite gare dans le Péloponèse". Ce souvenir me hante depuis notre passage à Kavala.
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au matin du mercredi 5 août 1970

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