16/03/2011

NANOMANIA

C'est Migros ou Mogris, c'est selon et sans doute les deux. D'une part, le sourire d'un enfant, d'autre part une opération commerciale, publicitaire à très court terme (oui, oui!) qui se termine en laissant (probablement) sur le carreau un nombre indéfini de frustrés et une frange de grincheux.

La nanomania, ayant "divisé la Suisse" méritait un débat à Infrarouge après l'arrosage en un temps record de cinquante millions de figurines auprès de nos chères têtes blondes. Débat bon enfant, le truc étant à la fois jouet et jeu aux yeux du pédopsychiâtre et de l'anthropologue de service; ça tombait plutôt bien pour la TSR, dont le géant orange est un annonceur de taille.

N'empêche que prendre les enfants comme coeur de cible reste problématique. Problème des parents; ils ne sont pas forcément tous disposés (ou assez argentés) pour interrompre des vacances ou pour  faire le tour de plusieurs succursales pour acquérir un joker...  

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Même quand c'est "cadeau", il y a toujours un cochon (pardon, cornichon) de payant.

On ne va pas épiloguer sur ces capsules trop pharmaceutiques d'apparence. Marketing dans le mille: la collectionnite est la forme d'addiction la plus répandue.

Pouvant nuire gravement à la santé, ce qui semble transparaître dans la performance du jeune artiste zuricois Simon Nagel ! 

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