31/10/2010

Georges Haldas

Parce qu'il ouvrait la pensée, on ne se lassait pas de l'écouter. L'homme de parole s'en est allé. Ceux et celles qui l'ont entendue lui rendent hommage. L'émission "hautes fréquences" de la Première modifie son programme ce soir pour réentendre la parole de l'écrivain de la relation qui nous a quittés dimanche 24 octobre.

La Légende du football, dans une oeuvre de valeur inestimable. Je retiens les mots de Michel Pont: défendre le foot avec sa plume,cela nous donne une crédibilité.

Une crédibilité qui va bien au-delà du football (qui d'ailleurs en a bien besoin). Le portrait du scribouilleur penché sur ses carnets figurait discrètement en bonne place sur mon lieu de travail, histoire de ne pas sombrer dans la myopie ou un enlisement par trop envahissant. Donc, pour assurer tant soi peu et de manière intime ma propre crédibilité.

D'autres images me viennent à l'esprit. Une première rencontre, voici quarante ans à la terrasse d'un bistrot. Je revois la lumière. Le poète avait posé sur le gravillon un gros sac de sport à rayures, déjà démodé et qui devait contenir des livres...

Le portrait de Georges Haldas, sans lunettes, sans verre de rouge ni cigare, tiré par Jean Romain au Salon du livre en 2009...

Enfin, la "résurrection", sans majuscule et avec des guillemets quand elle peut devenir miracle quotidien:

E
resurrection avec Lytta Basset et Georges Haldas (2)
envoyé par supervielle. - L'info internationale vidéo.

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Commentaires

"Enfin, la "résurrection", sans majuscule et avec des guillemets quand elle peut devenir miracle quotidien"
C'est exactement ça que nous essayons ensemble de concrétiser au compte goutte sur notre chemin quotidien. Sans notre travail de "verwichtlichung der Aufhertsehung Jesu" comme disait le juif Martin Buber (que j'aime), le dogme, la liturgie de pâques ne serait qu'un show.
merci beaucoup

Écrit par : cmj | 01/11/2010

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