22/04/2008

Dans la rue de Balthus

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Juste pour dire que cet ouvrage, qui fera date, est passionnant.

 

Le fils aîné de Balthus, Stanislas Klossowski de Rola, ne cache pas son enthousiasme à propos de ce roman :
« On a beaucoup écrit sur Balthus, mais aussi, hélas, beaucoup de sornettes. C'est pourquoi il est éclairant, et peut-être même indispensable de se plonger Dans la rue de Balthus, le roman de Jacques Biolley, qui a su en faire un bel et passionnant ouvrage. Une fois commencé, je n'ai plus pu le lâcher. »

A l’ère du multimédia, l’éditeur a eu la bonne idée de joindre un cahier de reproductions des tableaux de Balthus, ce qui permet de « vérifier » la véracité des dialogues au sein d’un couple et transforme le tableau célèbre de 1933 en une scène de crime. On a pu dire de ce roman que c’était un polar.

Sans coupable ! Phrase de Balthus à Antoinette de Watteville, cité en exergue du roman : « Il n’y a pas grand-chose à dire de La Rue … » et  qui pourrait en être la conclusion au bout de 480 pages. Quel souffle pour nous tenir en haleine avec des non-dits !

N’étant ni critique littéraire, ni critique d’art, je  leur laisse le soin d’exprimer tout le bien que je pense de ce livre. Et si j’étais critique gastronomique, je dirais qu’on y trouve de belles notations sur le vinaigre balsamique traditionnel et les « vins de méditation ».  Etant en cuisine, je peux encore ajouter que ce « mets » fort bien présenté (de 825 grammes !) se trouve dans toutes les bonnes librairies …pour moins de 50 francs. On aurait tort de se priver,,,

 

 

 

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