18/12/2007

just in time

En français, flux tendu. Première règle: ne pas ouvrir la fenêtre avant l'heure.

Ma belle-fille, outre le calendrier de l'Avent pour ma petite-fille a également été gratifiée du calendrier de la tante M déjà évoqué ici. Et dans lequel il faut ouvrir la fenêtre avant pour bénéficier des actions ( terme récusé par les puristes; en l'occurrence, il s'agit d'une campagne de promotion et d'un parfait détournement de l'esprit de la Fête). Bref, ma belle-fille fait preuve d'un emploi ménager des fonds slon une terminologie vieillotte et toujours en vigueur au Département fédéral des finances. Point barre.

Sur l'image une fenêtre que j'ai manquée, de peu. Affaire de passage à niveau, si je puis dire. Et parti du Café de la Poste à Monthey, quand même arriver au but. Dans cette itinérance, déjà mentionné que le château de Chillon était un passage obligatoire. Pas un hasard (Carl Gustav Jung affirme que, dans notre inconscient collectif, n'importe quel élément est le point de départ d'une connaissance de soi). La vie n'est pas un long fleuve tranquille.

Nous sommes à la fenêtre 6. Plus tard, en cette soirée de la Saint Nicolas, me retrouve dans la même auberge que l'organisateur de la fenêtre 16.

Je me rendrai à la veillée de cette 16e fenêtre dont l'organisateur, vaillant défenseur des vignes de la commune, corçallin ayant réussi l'unique exploit d'être à la fois habitant de la commune et syndic de Rossens VD, avance le regard fixé sur une marmite débordante (sans doute de vin chaud du crû?). Dans la pénombre et les groupuscules, je distingue la calvitie de notre secrétaire communal. Je m'en vais aussi incognito que je suis venu. Rien à dire.

Morale de l'histoire: je n'ai jamais fait de politique pour mon malheur ou pour mon bien.

Et c'est bien que cela demeure ainsi.

 

maladaire 2 

 

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